Une pratique ancestrale en évolution constante

Les plus anciens moulages connus remontent à l’ancienne Égypte. Au VIIIe siècle avant notre ère, sont utilisés des moules en terre. Au VIe siècle, la technique du moulage à la cire perdue est attestée dans le monde grec antique.

Avec l’ère industrielle, l’utilisation de la gélatine permet la réalisation d’empreintes relativement fines. Le développement accéléré de l’industrie chimique, après la Seconde Guerre mondiale, apporte une diversification des matières premières : les types de plâtres se multiplient ; l’élastomère, l’alginate, la plastiline font leur entrée, tout comme les matériaux composites.

Enfin, le moulage industriel permet, à partir d’une matrice en métal usiné, de fabriquer des produits de consommation courante.

Aujourd’hui, la numérisation tridimensionnelle en haute définition autorise l’impression 3D. Cependant, les retouches manuelles et la patine restent nécessaires pour des finitions de qualité.

Source: archeologie.culture.fr